Le principe de proportionnalité
La LPD impose de ne conserver des données personnelles que le temps nécessaire au but poursuivi. Pour la vidéosurveillance dissuasive, ce but est de constater un incident : quelques jours suffisent presque toujours. Conserver des semaines d'images « au cas où » expose à un risque juridique inutile.
Choisir une durée et s'y tenir
La bonne pratique consiste à définir une durée (par exemple 72 heures à 7 jours selon le contexte), à la documenter, et à configurer l'effacement automatique sur l'enregistreur. En cas d'incident, la séquence concernée peut être extraite et conservée séparément comme preuve.
Dimensionner le stockage en conséquence
La durée de rétention détermine la capacité de stockage : nombre de caméras, résolution, mode d'enregistrement (continu ou sur détection) et compression entrent dans le calcul. Nous dimensionnons l'enregistreur pour que la durée choisie soit réellement tenue.
Ces informations sont générales et ne remplacent pas un avis juridique adapté à votre situation. Pour une recommandation sur votre site, demandez une étude gratuite.
